M2M FORUM

 

 

Le potentiel du marché M2M se compte en milliards de machines et en centaines de milliards d’objets pouvant devenir communicants. En 2004, le nombre de modules M2M était de 92 millions d'unités, toutes technologies réseaux confondues. Ce nombre pourrait atteindre 600 millions d’ici 2011. Les applications de traçabilité deviennent essentielles dans le transport, la logistique, les équipements publics, le bâtiment, mais aussi dans le domaine de la santé, de l’environnement et de l'énergie. 

 

C'est dans ce contexte que se réécrit l'édition 2011 de M2M Forum. 3 jours de débats, de rencontres et de témoignages vous feront connaître les nouvelles applications liés au Machine to Machine. 

 

La présence, à M2M Forum, de grands équipementiers, intégrateurs, sociétés de service et opérateurs télécoms aux côtés de 'start-up' innovantes contribue à créer un rendez-vous majeur pour tous les responsables du secteur. 

Toute l'équipe se joint à moi pour vous souhaitez la bienvenue sur M2M Forum 2011, que cette édition puisse vous générer de nombreuses et fructueuses connexions ! 


 

AU PROGRAMME

- 1 espace dédié aux acteurs du Machine to machine

- 25 exposants

- 3 conférences plenières

Présentez votre expertise lors des conférences et soumettez vos propositions d’intervention à Eric Montagne : emontagne.swc@gmail.com

Pour toute demande de devis contactez : alain Guiet : aguiet@tarsus.fr - Tel : 01 41 18 63 74
 

DETAIL DES CONFERENCES 2011 :


MARDI 18 OCTOBRE

16H20 À 17H10

La géolocalisation, omniprésente et source de gains probants
L’utilisation des technologies de localisation et de positionnement est une tendance lourde qui ne se dément pas, tant pour apporter de l’information dynamique aux collaborateurs mobiles que pour mieux valoriser les actifs de l’entreprise qui circulent dans et en dehors de l’entreprise. Toujours plus nombreux sont les terminaux équipés de systèmes GPS et on note une forte percée du WiFi pour la localisation des piétons ou des équipements dans les bâtiments. C’est sur l’action conjuguée de la baisse du coût des chipsets GPS et WiFi, et de la popularisation de la fonction par Google, Nokia, Apple -plus récemment, l’intégration de l’API localisation par Facebook et Twitter - que la mobilité géolocalisée est devenue une véritable commodité en moins de trois ans. Les applications sont légions, dans la santé, l’assurance ou dans l’automobile, par exemple. On assiste à une véritable mutation de la gestion des fl ottes mobiles, avec des solutions de fuel management, de gestion des ordres et d’alertes en temps réel qui combinent maîtrise des dépenses et productivité : l’augmentation de nombre de clients par tournée ou la meilleure maîtrise de la chaîne du froid dans les camions de livraison en sont des illustrations probantes.
Preuve de cette maturité, le lancement de grands projets tels que le projet eCall, celui du « road charging » et du télépéage des poids lourds en Europe, ainsi que le succès des nouveaux modèles économiques tels que Amaguiz de Groupama dans l’assurance au kilomètre et igeneraliAuto de Generali. Quels sont les bénéfi ces réels de la mobilité géoconnectée pour les collaborateurs ?
Quelles sont les pérennités et compatibilités des solutions actuelles dans un secteur qui évolue sans cesse ? Quels exemples témoignent des progrès en matière de réduction des coûts grâce à la géolocalisation, de protection des actifs sensibles, mais aussi de services à la personne ?
Qu’est-ce que Galileo, projet européen de système de positionnement par satellites promet en termes de fi abilité, de précision et de nouveaux services ?

Animateur :
Ariel GOMEZ, LE JOURNAL DES TELECOM
Intervenants:
Vincent GODEC, Directeur Général, MEDIAMOBILE
Frederic BRUNETEAU, Managing Director, PTOLEMUS CONSULTING GROUP
Benoît TOURNIER, Business Development Director Communications M2M, SAGEMCOM
Jérémy GOULD, Vice-Président des ventes Europe, TOMTOM BUSINESS SOLUTIONS
 

 
15H15 À 16H05
Le M2M en 2011 : un plus fort ancrage métier pour des projets plus globaux
Si, historiquement, le M2M s’est beaucoup appuyé sur les SMS, par exemple dans les messages à diffuser sur des panneaux d’information, c’est désormais le GPRS qui domine, ainsi que la 3G pour des usages plus massifs. Et pour d’autres applications que celles bien connues des secteurs industriel et marchand : l’automobile - dans l’environnement du véhicule mais aussi entre celui-ci et ses occupants - et pour la télérelève des compteurs, par exemple, gros vecteur d’innovation. Le M2M n’échappe pas à la recherche d’une plus grande spécifi cité suivant les verticales métiers ; c’est vrai pour les modules mais aussi pour les modèles économiques et de tarifi cation qui doivent répliquer le fonctionnement métier du client pour être acceptée. Ainsi les contraintes de l’automobile imposent des designs spécifi ques (caractéristiques techniques, résistance aux hautes températures) et des précautions logistiques spécifi ques (contraintes de livrer le même produit sur plusieurs années). De même, les solutions de traçabilité suivent les contraintes du client (taille du tracker, consommation et profi l de mission). Corollaire de ce constat, les projets autour du M2M impliquent le plus souvent un changement d’interlocuteur : des directeurs métier, marketing ou général, en lieu et place du DSI. Le client n’ayant plus forcément la compétence technique, cela conduit à des prises en charge plus globales des projets. Enfi n, les plateformes de gestion des machines connectées évoluent elles aussi vers d’autres plateformes en Web services. Cela dit, pour l’entreprise, le déploiement d’une application M2M reste un chantier assez lourd qui passe de plus en plus par un écosystème de partenaires et qui nécessite de bien penser la partie industrielle du projet, du transport des données au  dimensionnement du SI. Et c’est là que le DSI revient dans la boucle. Car s’il s’agit de faire communiquer en temps réel les milliers d’objets d’un parc, la remontée d’informations est considérable, ce qui a des conséquences à la fois sur l’infrastructure réseau de l’entreprise et sur ses coûts de communication générés par les cartes SIM. Quels déploiements exemplaires démontrent aujourd’hui le bien-fondé de l’association de réseaux de communication sans fil et de capteurs intelligents sur les trois axes que sont la transformation des processus des entreprises conduisant au développement de nouveaux business modèles, la diminution de l’empreinte carbone induisant une réduction des coûts et une image valorisante, et enfi n la création de valeur dans la relation avec les clients fi naux et dans la production mieux contrôlée ?

Animateur :
Thomas PAGBE, LE JOURNAL DES TELECOMS
Intervenants :
Philippe MIEYBEGUE, Analyste Stratégies Mobilité & Télécoms, BIT GROUP
Laurent ECALE, Directeur Unité d’Affaires M2M, ORANGE
Benoît TOURNIER, Business Development Manager, SAGEMCOM
Olivier PAUZET, Directeur, Marketing & Stratégie marché, SIER
RA WIRELESS
 
 
11H50 À 12H40   
Vidéoprotection sur IP : vers l’aide à la décision et à la convergence
La vidéoprotection, composante essentielle des divers plans de sécurité, n’en est encore aujourd’hui qu’à ses balbutiements. Mais sa déclinaison IP, par rapport à la vidéosurveillance analogique, représente désormais une nouvelle installation sur deux. Avec les bénéfi ces que l’on connaît et surtout la fonction d’intelligence qu’elle apporte à l’application, en interprétant l’événement fi lmé tout en donnant à l’opérateur une plus grande marge de réaction et de souplesse pour agir en temps réel sur les situations d’exception. Par exemple, détecter et suivre un individu au comportement « anormal » suppose déjà définir ce qui est « normal » dans un contexte donné. Du comptage sélectif de plaques minéralogiques à l’activation de différents types d’alarmes en fonction de la nature de l’événement, de l’analyse de la gravité pressentie de la
chute d’une personne ou d’un objet à l’assistance des clients à des caisses en self-service, la vidéoprotection en IP se mue de plus en plus en système d’aide à la décision. Mais l’IP souffre aussi de problématiques, notamment le manque d’interopérabilité entre les équipements, des caméras aux systèmes de contrôle d’accès. En outre la complexité de la gestion de la bande passante et l’augmentation des débits sont autant de challenges pour le client. Enfi n, la migration d’une infrastructure analogique à l’IP n’est pas simple, les outils de tests et de validation indépendants sont rares, et la technicité de l’ensemble des briques est un frein. Car l’un des problèmes majeurs est bien celui de la formation des équipes. Autres tendances notoires, le Wi-Fi, qui accentue sa percée dans des environnements hostiles, ouverts et pour des raisons économiques, et les réseaux mesh qui vont plus loin en offrant de la résilience et de la souplesse là où les obstacles de terrain ou la nature du lieu interdisent d’autres infrastructures (musées). La demande est aussi croissante pour des réseaux mobiles temporaires (sur des événements ponctuels comme des concerts en plein air, des catastrophes) et du très haut débit avec des caméras méga pixels et des réseaux multiservices. Enfi n, la convergence des systèmes de sécurité sur IP commence à se développer, pour coupler, par exemple, du Wi-Fi à des solutions RFID, et intégrer des infrastructures hétérogènes avec intrusion, contrôle d’Access, vidéo sur IP. Etat des lieux.

Animateur :
Eric MONTAGNE, SMARTWIPCLUB
Intervenants :
Laurent FOUILHAC, Responsable Régional et Grands Comptes, ADM21
Patrice SEGURA, Responsable des Ventes Services Professionnels Ka-Sat, EUTELSAT
Guy TETU, Délégué Général, FICOME
Garry GOLDENBERG, Président, OPEN-IPVIDEO

 

 

 

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