Conférences Plénières


Le programme des conférences 2012 est en cours d'élaboration. Consulter ci-dessous celui de 2011.
 

MARDI 18 OCTOBRE

10H45 À 11H35

La VoIP en 2011 : points de friction et perspectives
Que de progrès accomplis en dix ans dans la migration à la VoIP des systèmes de téléphonie des entreprises ! On peut citer pêle-mêle la qualité et la fi abilité des communications IP aujourd’hui par rapport à la téléphonie traditionnelle TDM, sans doute parce que les chaînes de communications et les liens sont souvent redondés. Ou les avancées en matière de portabilité des numéros fi xes pour réduire le délai d’interruption de service pour l’abonné au moment de la mise en oeuvre de sa nouvelle téléphonie. Ou encore les efforts des constructeurs d’IPBX et de terminaux pour rendre leurs solutions plus interopérables à travers le protocole SIP.
Voire de la baisse du coût du matériel, à l’exception sans doute des postes IP par rapport aux téléphones analogiques. Mais il reste encore beaucoup de points perfectibles ou qui font débat. Par exemple, la mise à niveau insuffi sante du réseau local et la diffi culté d’amener les services IT et télécoms à travailler ensemble. Ou encore, au-delà de son intérêt économique, l’apport du Sip Trunking qui permet aux entreprises de faire transiter leurs appels entrants et/ou sortants par Internet. On peut aussi s’interroger sur la palette  fonctionnelle d’une solution d’IP Centrex par rapport à celle d’un IPBX de dernière génération. Mais pour certains, la question centrale aujourd’hui est plutôt comment le faire : est-ce que les arguments économique (réduction des coûts) et technique (avec des fonctions intégrées innovantes) justifi ent l’acquisition d’une
nouvelle plate-forme pour l’entreprise. A cet égard les solutions de type téléphonie en cloud ne sont-elles pas plus pertinentes ? Pour d’autres, la VoIP ne devient fi nalement qu’une brique d’un ensemble plus vaste qui demande de repenser l’ensemble des communications et de la collaboration pour bénéfi cier d’un gap de productivité bien supérieur. Or dans ce domaine beaucoup reste à faire, notamment pour convaincre les clients. Aujourd’hui des équipementiers deviennent des éditeurs ou virtualisent leurs IPBX sur des serveurs, des opérateurs sont tentés par des solutions de cloud. Comment évolue la VoIP aujourd’hui ? Qu’est-ce que ces mouvements traduisent pour l’entreprise en termes de bénéfi ces potentiels ?

Animateur :
Ariel GOMEZ, LE JOURNAL DES TELECOM
Intervenants :
Bertrand CARON, Directeur commercial associé, AVENCALL
Nicolas LEHOVETZKI, Directeur de la Business Unit Télécommunications, HUB TELECOM
Luc HALLION, Directeur du Développement, MITEL
Eric LE DOUCEN, Directeur France et Europe du Sud, NETWORK INSTRUMENTS
Matthieu CARBONNIER, Chef de projet Télécom, OVH

 
11H50 À 12H40
Impact de la convergence fi xe mobile sur le métier : des entreprises témoignent
Qu’il s’agisse d’une clinique, d’un cabinet d’avocats, d’une agence immobilière ou de toute autre entreprise qui reçoit des clients en ses locaux, les technologies de convergence IP ont beaucoup à apporter pour améliorer la qualité du travail et l’écoute d’une petite équipe en prise directe et constante avec le client. Notamment parce que ces équipes sont très mobiles, souvent hors de l’entreprise, et ont besoin de se synchroniser souvent. D’un accueil téléphonique plus effi cace qui élimine sinon réduit la perte d’appels, à une solution de collaboration et de visioconférence pour des échanges aussi bien en interne qu’avec des tiers à l’extérieur, ou à un accès aux dossiers produits ou clients à tout moment sur un poste de travail ou un smartphone, de nouveaux outils bon marché existent. Et ils sont en général aussi intuitifs à utiliser qu’ils sont simples à déployer sur le réseau d’entreprise. Au niveau des coûts, un seul abonnement de type triple play et la forfaitisation des communications sur un réseau convergé ou dans une démarche de services hébergés complètent la démonstration du bien-fondé d’adopter ces technologies. Certains ajoutent un réseau WiFi, d’autres un VPN (réseau virtuel privé) pour accéder de l’extérieur aux ressources et bases de données de l’entreprise en mode sécurisé ou joindre un client comme s’ils se trouvaient dans l’entreprise. Dans tous les cas, réactivité, créativité, cohésion d’équipe et plus grande proximité avec le client sont à la conclusion. Mais pourquoi tant de PME n’ont-elles pas encore fait le pas ? Des témoignages pour les convaincre.
 
Animateur :
Christophe LAGANE, SILICON.FR
Intervenants :
Laurent DEMANGE, Directeur de projets associé, AVENCALL
Michel SEBIS, Directeur Associé Vente et Marketing, SENSO TELECOM
Majid DABBOUSSI, Responsable Informatique et Télécoms, SEVESC


15H15 À 16H05
La collecte des mobiles, vecteur de création de valeur pour les entreprises
Comment valoriser les mobiles usagés ? Comment recycler les équipements en conformité avec la règlementation ?
Au-delà de la problématique de gestion des déchets électroniques, la collecte des mobiles est une source de création de valeur pour les entreprises.
Venez en découvrir tous les bénéfi ces ainsi que les enjeux majeurs du recyclage des déchets pour les entreprises.
Apportez vos mobiles usagés, vous ferez également connaissance de Mobo, le collecteur intelligent !

Animateur :
Frédéric SIMOTEL, Rédacteur en chef, 01 INFORMATIQUE, et animateur, BFM RADIO
Intervenants :
Bernard ARRU, Directeur, ATELIERS DU BOCAGE
Yves BOILLOT, Responsable Marketing Strategy, ORANGE
Laurent MARTIN-BLANC, Responsable du Programme collecte et Recyclage des mobiles, ORANGE

 
MERCREDI 19 OCTOBRE


09H30 À 10H20
Pourquoi et comment il devient crucial de mettre en place une politique télécoms ?
Les exemples ne manquent pas pour démontrer l’impact des technologies de convergence et des solutions de communications et de mobilité les plus innovantes sur la productivité d’une entreprise. Mais moins connu est le risque potentiel que courre une entreprise lorsqu’elle adopte ces outils. Risque lié à l’infl ation des budgets télécoms et aux nombreux coûts cachés tels que la gestion de terminaux hétérogènes; risque inhérent à la sécurité du capital informationnel de l’entreprise qui se trouve exposé par des collaborateurs qu’on n’a peu ou mal sensibilisés. Bien des entreprises réalisent en effet un peu tard des effets pervers du passage à l’IP, à la mobilité et à la virtualisation des services. Comment défi nir, mettre en place et contrôler une politique télécoms pour réduire le risque budgétaire et sécuritaire ? A l’heure où freiner la dotation de smartphones et de tablettes en interne n’est plus possible, comment gérer le risque avéré de ces terminaux
qui ont des capacités d’accès comparables à des PC (messagerie, VPN, fi chiers entreprises, CRM, ERP, annuaires, application métier...) ? La prise à distance de ces terminaux devient-elle une nécessité qui fait loi ? Quelles sont les nouvelles pratiques en matière de négociation de contrats, de gestion des catalogues de service pour éviter les dérapages budgétaires lors de la souscription de nouveaux services hors contrats, de personnalisation des formules souscrites aux usages individuels ? Autant de points à inscrire en urgence sur son agenda, d’autant que dans un contexte de marché à maturité et concurrentiel, les opérateurs innovent pour fi déliser leurs clients : services d’analyse de factures pour plus de transparence et de personnalisation, systèmes de commande évolué, extranet, Mobile Device Management embarqué dans les offres, push de reporting, services managés... Etat de l’art des nouvelles pratiques.

Animateur :

Eric MONTAGNE, SMARTWIPCLUB
Intervenants :
Cédric GIRARDCLOS, Directeur, ADJUNGO
Christian COR, Directeur Associé, CONSOTEL
Guy TETU, Délégué Général, FICOME
Jean-François PAPE, Direction des Achats, GROUPE VEOLIA
Vincent LENOBLE, Responsable des Achats Informatique et Télécoms Groupe, VEOLIA ENVIRONNEMENT

 
10H45 À 11H35
Les ‘’conversations’’ en vidéo IP entrent en force dans l’entreprise
Oublions un instant YouTube et Facebook qui focalisent l’attention des médias sur l’explosion du partage de la vidéo sur Internet. Oui, la vidéo est aussi d’un usage exponentiel entre les collaborateurs des entreprises. Et pas seulement parce qu’elle véhicule avec elle des notions de réduction des coûts de déplacements et de développement durable. De plus en plus, la vidéo s’impose parce qu’elle réduit la « réunionite », dans l’entreprise et hors des bureaux chez les partenaires. Elle offre aussi aux collaborateurs plus de souplesse pour gérer leurs journées de travail (télétravail, mobilité, équipes dispersées ou travaillant en mode projet). Et la tendance marquée est bien à l’apport de la vidéo au sein de solutions collaboratives, preuve que l’intégration des deux solutions fait davantage sens que les deux systèmes séparés. Quelles sont les technologies les plus adoptées, dans quel but et pour quels bénéfi ces : la téléphonie vidéo sur un poste IP, la vidéo en streaming, la vidéoconférence, la Webconférence, la vidéocollaborative, la vidéo sur PC via Internet ... ? Amélioration de la qualité de travail des équipes et des départements, meilleure communication avec les salariés, quels sont les effets induits de l’usage incrémentiel de la vidéo en entreprise. L’impact concerne-t-il toutes les catégories du personnel, tous les métiers, ou certains plus que d’autres ? Et pour autant, les solutions sont-elles perçues comme matures, ergonomiques, faciles à mettre en oeuvre sur le réseau et dans les postes de travail, perfectibles sur le plan de la sécurité et de la qualité de service ? Des constructeurs aux éditeurs, des opérateurs aux SSII ou aux intégrateurs, quels acteurs apparaissent les mieux placés pour maîtriser l’ensemble des expertises nécessaires à la mise en place de solutions collaboratives intégrant la vidéo ?

Animateur :
Florence PUYBAREAU, Journaliste indépendante
Intervenants :
Eric LE GUINIEC, Vice-Président et Directeur Général , EMEA, VIDYO
Patrice SEGURA, Responsable des Ventes Services Professionnels Ka-Sat, EUTELSAT
Etienne LACOUR, Chef Produits - Communications Unifi ées, MICROSOFT FRANCE
Francesco SERRA, Area Sales Vice-President for France and BeNeLux, POLYCOM
 

11H50 À 12H40
Optimisation du WAN : la vidéo et le temps réel à l’honneur
Le développement des usages vidéo au sein des entreprises et avec leurs écosystèmes oblige à faire évoluer l’infrastructure de réseau local et les liens WAN. Il ne s’agit pas seulement de pouvoir transmettre un plus grand nombre de données mais aussi de le faire plus rapidement. En outre, évoluer d’une situation où l’entreprise gère des îlots de ToIP à celle où l’ensemble des sites sont connectés pose la question de la nature de son réseau étendu et de ses capacités à gérer un trafi c d’informations de plus en plus hétéroclite, multimédia et temps réel. Et à cet effet, outre le dimensionnement éventuel des liens, des solutions novatrices d’optimisation applicative sont apparues, jouant sur le volume, la vitesse de transmission, la gestion de priorité en temps réel des fl ux. Les systèmes de compression aidant, les applications critiques ou de vidéo bénéfi cient de la bande passante adéquate avec des délais de transmission qui ont été réduits
de façon signifi cative par rapport à ceux du passé, à équipement comparable. En clair, le goulot d’étranglement du WAN, si souvent décrié, ne se résout plus par le - seul - impératif de rajouter des liens plus puissants avec un passage obligé par le tiroir-caisse. Et cette optimisation des flux vidéo concerne désormais aussi les échanges vers les mobiles ou les PC portables - notamment avec le développement des vidéoconférences en IP -, les fl ux s’adaptant aux réseaux, ergonomies et caractéristiques des terminaux des employés en accès distant ou isolés. Enfi n, une autre demande des clients se fait jour, et qui concerne la télésurveillance, le multicast TV, l’e-learning et même le HDTV en entreprise. Sur le WAN, MPLS est-il toujours un bon compromis parce qu’il cumule les notions de débit, de SLA et de management de services ? Pourquoi les techniques d’optimisation des liens WAN apportent des bénéfi cient encore supérieurs quand les applications sont dans des environnements cloud ? Pourquoi la tendance est au couplage de solution de QoS, de supervision, de sécurité et de répartition des fl ux sur plusieurs liens WAN ? Etat de l’art des demandes des entreprises, des problématiques, des solutions et des outils d’analyse des flux passant sur le WAN.

Animateur :
Ariel GOMEZ, LE JOURNAL DES TELECOM
Intervenants :
Benoit LERIDON, Enterprise Business Development, ALCATEL-LUCENT
Patrice SEGURA, Responsable des Ventes Services Professionnels Ka-Sat, EUTELSAT
Eric LE DOUCEN, Directeur France et Europe du Sud, NETWORK INSTRUMENTS
Eric LE GUINIEC, Vice-Président et Directeur Général , EMEA, VIDYO
 

14H00 À 14H50
Fibre et Très Haut Débit : une dimension structurante pour les entreprises du 21ème siècle
Après une période de turbulences qui a accompagné la naissance des projets de déploiements de fi bre optique en France, l’année s’est ouverte sous des auspices plus favorables pour une accélération des déploiements : les opérateurs ont enterré la hache de guerre sur les choix techniques de mono et de multifi bre, le principe de mutualisation s’est imposé - dans les zones denses, il s’entend - et le Grand Emprunt a doté le Très Haut Débit d’une enveloppe de 2 milliards d’euros, certes insuffi sante pour couvrir le territoire mais qui est clairement une amorce et une prise de position politique qu’il faut saluer. Ces infrastructures de réseaux sont nécessaires pour accompagner l’extraordinaire profusion de technologies et d’usages, notamment autour des services très gourmands en data, que ce soit à travers le cloud computing, la mobilité, l’e-santé, l’e-learning, la 3D ou l’Internet des objets qui préfi gure une innovation disruptive. Cela étant, les réseaux fixes de très haut débit sont tout autant attendus pour améliorer les usages actuels : ne plus devoir compresser les conversations en VoIP, supporter des fl ux métiers qui aujourd’hui sont limités par le cuivre, permettre la télétransmission rapide de documents, la sauvegarde à distance, la dématérialisation des serveurs informatiques... autant de freins que rencontrent aujourd’hui bon nombre de clients. En outre, ces réseaux vont aussi inaugurer de nouveaux modèles de tarifi cation où le modèle du forfait tout compris sera moins pertinent, y compris avec des offres premium centrées sur le débit garanti et la QoS. Argument sensible pour les entreprises, c’est aussi une plus forte interopérabilité entre les services qui est en jeu, quels que soient les acteurs qui les proposent. Témoignages pour mesurer la dimension structurante du très haut débit pour notre économie et pour les entreprises.

Animateur :
Eric MONTAGNE, SMARTWIPCLUB
Intervenants :
ALTITUDE TELECOM
Nicolas AUBE, Président, CELESTE
Didier SOUCHEYRE, Président, NEO TELECOMS
Olivier BOURHIS, Associé, PTOLEMUS CONSULTING GROUP

 
 
15H15 À 16H05
L’avenir des outils collaboratifs pour les entreprises : Cloud et grand public ?
C’est un paradoxe : d’un côté, les employés sont friands de collaboration, de communication et de partage de tous types de documents via Internet. Les succès des messageries en tous genre, des conférences Web et des réseaux sociaux professionnels le démontrent. D’un autre côté, et malgré leurs qualités, les solutions professionnelles de collaboration n’ont pas réussi à s’imposer massivement dans les entreprises. Du coup, la culture collaborative est beaucoup moins développée dans le monde professionnel que dans le grand public. Pourquoi ce décalage criant ? Et pourquoi les collaborateurs utilisent-ils davantage les solutions grand public que celles qui leur sont proposées en interne ? Peut-être parce que les grands outils collaboratifs - de Facebook à Gmail, de Twitter à Skype ou de YouTube à Wikipedia sont immédiats à mettre en oeuvre, gratuits, ergonomiques, accessibles depuis tout navigateur PC ou mobile, et... sont tous hébergés sur des infrastructures de cloud computing sur Internet. C’est fort de ce constat que les éditeurs de solutions professionnelles de collaboration effectuent à leur tour un virage de leurs outils vers une diffusion en mode cloud. Avec, à la clé, une disponibilité immédiate des outils, une facturation à l’usage et par poste, pas de long et coûteux déploiement sur le SI de l’entreprise. Le but ? Permettre à tout collaborateur, y compris avec son smartphone, d’accéder à tous types de media de communication de partout : service complet de messagerie, vidéo et web conférences, partage d’annuaires, de documents, gestion de tâches, stockage à distance, gestion d’événements en ligne, etc. Et, cerise sur le gâteau, la création de réseaux sociaux d’entreprise ouverts sur les médias sociaux publics. Est-ce un abandon du collaboratif sur l’intranet protégé derrière un pare-feu ? La recherche d’une masse critique et du décollage d’un collaboratif plus effi cace, plus souple et plus réel dans le monde professionnel justifi e-t-elle ce virage à 180 degrés ? Cette migration sur le cloud public sera-t-elle suffi sante pour faire accepter la dimension collaborative et les nouveaux modes de travail aux employés ? Et le mariage avec les médias sociaux grand public se justifi e-t-elle à tous coups ? Pas si sûr. Etat des lieux et débat.

Animateur :
Thomas PAGBE, JOURNAL DES TÉLÉCOMS
Intervenants :
Jean-Denis GARO, Directeur Marketing et Communication, AASTRA
Stéphane SEIGNEURIN, VP, Research & Innovation, ARKADIN GLOBAL AUDIO & WEB CONFERENCING
Philippe TESSIER, Directeur Marketing France, PLANTRONICS
Pierre-Olivier CHOTARD, Directeur Marketing Europe du Sud, SALESFORCE.COM
  
  
16H20 À 17H10
WiFi d’entreprise : un facteur d’innovation... mais une complexité à maîtriser
La mobilité dans l’entreprise, c’est aussi le WiFi. Et pas seulement pour le personnel technique nomade qui n’a plus à se demander s’il va trouver une prise au bon endroit, puisque tout est sans fi l. Quand les employés passent davantage de temps dans les bâtiments qu’à leur bureau et doivent rester joignables à tout moment sans surcoût et accéder à leurs ressources et à celles de l’entreprise, les réseaux sans fi ls s’imposent. En outre, les entreprises n’étant pas des lieux clos, il est de plus en plus important de pouvoir offrir aux visiteurs un accès Internet via WiFi sécurisé pour leur permettre de se connecter à Internet ou à leurs environnements de travail distants. Sans compter les entreprises qui reçoivent du public et pour lequel le WiFi est une formidable fontaine d’informations et un élément de marque différenciant. Dès lors, les questions de bande passante, de débit, de roaming pour la téléphonie nomade de borne à borne, de contrôle d’accès et de filtrage, ainsi que de fonctionnalités pour des applications métier jouent un rôle clé. Mais aussi les questions de réseaux virtuels pour isoler différents usages et différentes populations qui vont accéder à l’infrastructure sans fi l. Ces solutions de nomadisme doivent être finement intégrées au coeur de réseau de l’entreprise. Car la maîtrise des technologies radio est complexe et l’assurance de disposer d’une solution fi able et solide ne s’improvise pas. Bien des entreprises en ont fait les frais et là où l’objectif était l’amélioration de la productivité et de la satisfaction des collaborateurs, le résultat peut rapidement être l’inverse. Maquettage, déploiement, point sur les normes WiFi et sur un « super WiFi » qui s’annonce, sur les IPphones et softphones, stratégies de contrôle et d’identifi cation, supervision d’un réseau sans fi l et réactivité aux incidents, impact sur la consommation électrique et les économies de câblage, illustrations d’usages innovants... le Wi-Fi dans tous ses états.
 
Animateur :
Christophe LAGANE, SILICON.FR
Intervenants :
Jérôme JOSEPH, Responsable Avant Ventes Produits WIFI, CONNECT DATA
Vincent LARUE, Directeur Technique Europe du Sud, RUCKUS WIRELESS
Jean-Paul LOPEZ-ROQUIGNY, Application Engineer, EMEA, XIRRUS
 
 
JEUDI 20 OCTOBRE

09H30 À 10H20

Les offres de convergence fi xe mobile : des divergences à prendre en compte
La convergence fi xe mobile (CFM) est un sujet protéiforme. Face au foisonnement des solutions et aux approches différentes des acteurs, il est souvent plus aisé de s’arrêter sur les usages pour identifi er les réels apports de la convergence fi xe mobile dans une entreprise. Dès lors, les technologies mises en oeuvre ne seraient qu’accessoires. Mais voilà, tout le monde ne propose pas la même chose, et ce qu’il est possible de faire avec l’un ne peut se faire avec l’autre. Il peut donc être aussi intéressant de partir des offres et de la vision des acteurs sur ce qu’ils proposent en la matière. Avec un postulat commun : la convergence fi xe mobile vise à apporter à l’entreprise un service à valeur ajoutée au meilleur coût dans un contexte de généralisation de la mobilité, de multiplicité des accès et de communication plus globale. Quels sont les niveaux de convergence, aussi bien tarifaires qu’applicatifs : du simple dual ring (faire converger indifféremment un appel sur un fi xe et sur un mobile) à la substitution complète du fi xe par le mobile (numéro unique, numérotation abrégée, annuaire, transfert, conférence...) en passant par les applications de
gestion de sa téléphonie fi xe via l’OS du mobile ou via des widgets (renvois, visio, journal d’appels, annuaire d’entreprise...). Sur un plan purement économique, la convergence fi xe mobile proposée par un opérateur mobile a-t-elle du sens puisque son intérêt premier est de « tuer » le coût de roaming avec le mobile ? La convergence fi xe mobile gérée depuis le site client sur un IPBX n’est-elle pas structurellement limitée parce qu’un site client n’est jamais aussi disponible qu’un datacenter ? Ou parce que la qualité des services qu’il délivre est dépendante de ses liens, accès Internet et VPN plus restreints, et de mécanismes qui sont l’apanage des opérateurs (pour permettre, par exemple, à une communication SIP de trouver son chemin) ? Dès lors, la CFM ne se justifi e-t-elle que si elle est opérée sur le réseau d’un opérateur, voire dans un modèle de type cloud ? Quelle est la vision des acteurs sur la convergence fi xe mobile « as a service » qui est alors indépendante du PBX ? Cela annonce-t-il la capacité de proposer des services homogènes pour tous les utilisateurs même s’ils ne sont pas en ToIP ? Ou de pouvoir gérer plusieurs contextes de communication pour une même personne - professionnel et privé -, non attachés à une ligne ou à un terminal ?
 
Animateur :
Florence PUYBAREAU, Journaliste indépendante
Intervenants :
AASTRA
Jean-Pascal SAIDE, Sales Development UC & Video, ALCATEL-LUCENT
Bertrand POURCELOT, Directeur Général, CENTILE
Isabelle FANTOU, Responsable ligne de produit, ORANGE
 
 
10H45 À 11H35
Comment mettre en oeuvre et manager des médias sociaux dans l’entreprise ?
Hérité des pratiques du grand public, l’usage des réseaux sociaux commence à diffuser dans les entreprises. Mais avec des succès mitigés. Car si chacun réalise que publier une page Facebook ou tenir un blog à titre personnel n’est pas d’une grande diffi culté, transposer les médias sociaux dans l’entreprise s’avère en revanche beaucoup plus complexe : il faut savoir aligner le fond et la forme sur la stratégie et la culture de l’entreprise, pouvoir argumenter face aux réticences et aux « incroyants », et convaincre en premier lieu son boss du réel bien-fondé de ces outils. Et ce n’est qu’une première étape ! En fait la diffi culté pour une entreprise n’est pas tant d’autoriser voire d’inciter ses collaborateurs à utiliser les médias sociaux que de savoir comment les manager. Tout le reste ne serait que vacuum et promesse de Normand pour quiconque aurait l’ambition de transformer les pratiques collaboratives de l’entreprise. Or manager des médias sociaux ne s’improvise pas. Tous ceux qui ont plongé leurs mains dans le cambouis de ces outils du Web 2.0 ont davantage de « plantages » à partager que de succès. Et c’est heureux ! Donc s’il n’y avait qu’un seul message à faire passer, ce serait bien de se lancer pour apprendre en marchant. Quels sont les ingrédients qui permettent de déclencher des initiatives de médias sociaux en entreprise ? Comment concrètement peut-on mettre en oeuvre et développer l’initiative médias sociaux à l’intérieur de l’entreprise ? Et où le « comment » l’emporte sur le « pourquoi ». Principales méthodes de conduite du changement qui portent leurs fruits. Comment démarrer : seul ou avec un prestataire ? Et de l’art de pérenniser cette démarche, de l’encadrer, de la réglementer ? Un débat avec ceux qui les ont mis en oeuvre dans leur entreprise et qui les font vivre au quotidien.
 
Animateur :
Eric MONTAGNE, SMARTWIPCLUB
Intervenants :
Salime NASSUR, Directeur Marketing france, ALCATEL-LUCENT
Philippe BUHR, Consultant Social Média, ASI INFORMATIQUE
Frédéric FOUGERAT, Directeur de la Communication, ALTRAN
Philippe GERARD, Manager Offre et Expertise Web & média sociaux, GROUPE CEGOS
Yann GOURVENNEC, Director, Web, Digital & Social Media, ORANGE
 
 
11H50 À 12H40
Communications d’entreprise : le guichet unique se déplace dans le cloud
Les offres de communication d’entreprise à destination des petites et grosses PME, voire au-delà, sont en train de passer massivement dans le mode cloud, qu’elles soient proposées par les opérateurs, les éditeurs ou les équipementiers. L’idée est de fournir en mode hébergé les services de standard téléphonique, de messagerie unifi ée, de VoIP, de convergence voix-données, de collaboration et de conférences (audio, visio et Web) sur la base d’un tarif au forfait par utilisateur et par mois. C’est le principe des communications as a service (Caas). Pour ce faire, les opérateurs avancent main dans la main avec des acteurs phares des communications unifi ées tels que Microsoft et Cisco pour les applicatifs, et des équipementiers pour des fonctions d’IPBX virtuel. En parallèle, les opérateurs développent des services complémentaires d’intégration et des offres d’infrastructure à la demande (Iaas), par exemple pour permettre à un client d’utiliser des serveurs et des capacités de stockage pour son système d’information. Les opérateurs sont en effet confortés dans cette direction par la légitimité dont ils jouissent pour gérer des infrastructures de réseaux et parce que les entreprises plus enclines à externaliser aujourd’hui dans un cloud public des applications non stratégiques comme les communications. Et même les vendeurs d’IPBX suivent ce mouvement en essayant de déconnecter la fonction de l’endroit où elle est utilisée. En outre, pour les clients, l’effet crise et la vitesse à laquelle évoluent ces technologies rend ce mode de distribution assez pertinent. De quoi sont composées ces nouvelles offres ? Qu’est-ce que l’utilisateur peut en attendre en termes de puissance, de fi abilité, de richesse fonctionnelle et économique par rapport aux offres plus traditionnelles ? Et en quoi sont-elles une évolution des offres d’IP centrex proposées jusque là - qui n’ont pas réellement rencontré un franc succès mais qui demeurent aux catalogues par ailleurs ? Quels dispositifs sont mis en place pour garantir la disponibilité, la qualité et la sécurisation des communications d’entreprise si elles passent désormais toutes sur Internet dans le cloud ? On parle déjà de Sécurité as a service et de Qualité as a service ; de quoi s’agit-il ? Autre tendance corollaire, les solutions de relations client qui suivent le même train et le lancement de boutiques d’applications en ligne spécialement destinées aux TPE et aux PME. Alors, le cloud peut-il accélérer l’adoption des communications multimédias ? Eléments de réponse.

Animateur :
Ariel GOMEZ, LE JOURNAL DES TELECOM
Intervenants :
Samir KOLEILLAT, Président, ACROPOLIS TELECOM
Abdel KANDER, Directeur Général, KURMI SOFTWARE
Etienne LACOUR, Chef Produits - Communications Unifi ées, MICROSOFT FRANCE
Luc BRETONES, Directeur du domaine Pro / PME, ORANGE
 
 
14H00 À 14H50
Téléphonie sur IP et convergence : ce qui change vraiment l’usage
On ignore souvent à quel point le passage à une infrastructure convergée de téléphonie sur IP ouvre un champ de possibilités nouvelles au sein de l’entreprise. Rendues souvent absconses derrière un jargon impénétrable - CTI, Click to call, Softphones, Téléphonie SIP, Automatic call distribution, Présence... -, ces possibilités facilitent ou transforment les usages. On peut ainsi disposer d’un numéro et d’une messagerie uniques pour tous ses terminaux (postes fixe et mobile, PC et terminal Internet mobile), recevoir ses messages vocaux dans ses mails, disposer d’une numérotation abrégée et d’un annuaire centralisé pour appeler en interne et gratuitement les collaborateurs via le réseau privé de l’entreprise, appeler un téléphone depuis son ordinateur, dématérialiser le fax dans la messagerie, accéder aux données d’un client sur son écran au moment où vous l’avez au téléphone, automatiser la gestion des appels entrants et bénéfi cier de fonctions de serveur vocal interactif dignes d’un centre d’appels, connaître la localisation géographique d’un collègue, son état de disponibilité ou les ressources matérielles de communication dont il dispose avant de lui envoyer un document ou de le solliciter pour une Web conférence avec un client. Et cette liste est loin d’être exhaustive. Décryptage et illustrations de ces fonctions qui font toute la différence ... Les entreprises sont-elles réceptives à l’utilisation de ces technologies ? Qu’est-ce qui évolue de façon notoire dans ce domaine ? Et qui a des chances d’évoluer encore plus vite dans les prochains mois ?

Animateur :
Ariel GOMEZ, LE JOURNAL DES TELECOM
Intervenants :
ALTITUDE TELECOM
Brice CANIVET, Sales Manager France, INNOVAPHONE
Christophe DUPRAT, IT Director, INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE
Etienne LACOUR, Chef Produits - Communications Unifi ées, MICROSOFT France
Matthieu CARBONNIER, Chef de projet Télécom, OVH


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